Danceperados of Ireland

THE STORY OF IRISH WHISKEY TOLD THROUGH MUSIC, SONG & DANCE

03/02/18
Danceperados of Ireland

L'Enthousiasme de la danse irlandaise est fortement ancré dans le nom du spectacle. La Dance, le chant et la musique font partie du DNA Irlandais et les Danceperados n'y font pas exception. Ils sont fous de dance. Mais les irlandais sont aussi reconnus dans le monde entier pour d'autres qualités. La fabrication de whiskey irlandais est sans aucun doute en tête de la liste. Comme la musique et la danse irlandaise, le savoir faire et les compétences sont transmises de génération en génération. Un bon whiskey se métamorphose au cours des années et prends du caractère. Un bon artiste évolue de la même manière. Pourquoi pas ne pas mélanger les deux traditions irlandaises? Cependant ne pensez pas une seule minute que le spectacle glorifie l'alcool et l'attrait des irlandais pour l'alcool. Cela ne serait qu'un cliché, une vue simpliste. Souvent les irlandais boivent pour noyer leur chagrin causé par l'oppression, la faim et le désespoir. L'établissement colonial reconnait qu'une population qui consomme de l'alcool est plus facile a gouverner. L'industrie du whiskey a généré autant d'emplois que de problèmes. Depuis le moyen-âge; le whiskey se mêle à la vie politique, économique et sociale de l'île d'Emeraude. Le colonialisme britannique et la sûr-taxation ont poussés les distillateurs irlandais à la production illégale de whiskey. La guerre napoléonienne aurait du être financée par la taxe sur le whiskey. La lutte impliquant le whiskey reflète la lutte pour l'indépendance irlandaise et beaucoup de leurs chansons folkloriques font écho a celle-ci. Comme l'indépendance longtemps attendue n'a été achevée qu'en 1920, la vengeance britannique s'est reportée sur la taxation draconienne des exportations irlandaises dans le Commonwealth. Puis vint la prohibition aux Etats-Unis, le mouvement pour la sobriété et la mauvaise gouvernance de l'Irlande. Ces deux situations réunis on fait que dans le milieu du siècle passé, la production de whisky irlandais a dramatiquement décliné. En même temps la musique, les chansons et la danse irlandaise étaient pratiquement considérées comme faisant parti du passé. Cependant de nos jours il y a un fort renouveau pour toutes ces traditions. Les Danceperados emmènent le public pour une tournée des pubs illégaux, connus sous le nom de "Sheebeens", où l'on boit beaucoup, accompagné par de la musique sauvage et la dance. Il y a une bataille interminable avec la police qui essaie de fermer les "Shebebeens" et les distilleries illégales qui les fournissent. Puis la scène se déplace de l'autre coté de l'Atlantique aux Etats-Unis. Les irlandais amènent avec eux le whiskey qui devient une boisson très populaire. Les distillateurs jouissent d'un succès important qui, cependant, est fortement altéré par la prohibition. Les gangsters irlandais font passer en contrebande " l'or liquide". Certains paient du prix de leur vie et d'autres font fortune. Bizarre législation irlandaise et curieuses coutumes, comme "l'Heure Sainte" et "Les voyageurs de bonne foi" et bien d'autres sont représentées dans le spectacle ce qui rajoutent a l'amusement du spectateur. Une multi-vision avec des paysages irlandais, sa lande et des images de l'univers de la distillation se marient avec la musique, la dance et le chant. Le public est captivé par le récit et le voyage à travers l'histoire de l'Irlande. Avec les deux premiers spectacles, qui n'ont pas cessés de tourner des an- nées 2014 à 2017, la troupe des Danceperados of Ireland a démontré que le concept créatif de mêler l'histoire avec l'art irlandais est une formule gagnante. Le public est reparti avec le sentiment d'avoir vu un lm épique et a emporté une part de l'Irlande dans son c?"ur. Lorsqu'il s'agit de mesurer la qualité d'un spectacle de danse irlandaise, l'attention se concentre souvent sur le seul talent des danseurs. En ce qui concerne les Danceperados la qualité du spectacle est indissociable du talent des chanteurs et des musiciens qui les accompagnent et qui ont déjà accompli une carrière solo réussie et ont enregistré de nombreux albums qui ont été récompensés. Ils sont une source d'inspiration pour les générations à venir de musiciens irlandais. Ainsi de Géraldine McGowan, chanteuse principale du groupe folk OISIN dans les années soixante-dix et du chanteur-compositeur Ian Smith, mais aussi les musiciens du groupe de renommée mondiale BEOGA sélectionnés pour un Grammy Award, Niamh Dunne, Liam Bradley et Damian McKee. Ces musiciens ont eu l'honneur de jouer pendant de nombreuses années, en direct, lors de la finale du Championnat du Monde de danse irlandaise. Les danseurs irlandais adorent leur jeu enjoué et léger. La chanteuse et violoniste Niamh Dunne est originaire d'une famille de musiciens ambulants irlandais très respectée, elle a apporté au spectacle des chansons écrites par son oncle, le mythique Pecker Dunne. Le sextet est entraîné par le tambour dynamique de Niall Carey. Enfin et surtout, le directeur musical, Eimhin Liddy, a tourné, et enregistré, avec des spectacles très appréciés comme Celtic Legends. Michael Donnellan, le chorégraphe de Danceperados, a été deux fois champion du monde de danse. Danseur principal des compagnies Riverdance et Lord of the Dance, il est considéré comme l'un des dix meilleurs danseurs irlandais actuels. Avec les "Danceperados" il a non seulement relevé le défi de créer un spectacle parfait sur le plan de la technique chorégraphique, mais il a su l'adapter à l'histoire dramatique, écrite par le Directeur artistique Petr Pandula, qui sert de trame au spectacle. Contrairement aux autres spectacles de danse où la pratique du playback est très répandue, les Danceperados ont exclu tout recours à la musique et aux claquettes préenregistrées. Là est le point fort du spectacle. Respectueux des spectateurs et des amateurs de danse, les "Danceperados" s'attachent, au contraire, à présenter un spectacle de qualité, sincère et vivant, fidèle à l'esprit et à la sensibilité artistique si particulière aux Irlandais, en privilégiant l'authenticité du direct conformément à son éthique. Le pré-enregistrement tue l'improvisation et la spontanéité qui font la beauté de la danse et de la musique traditionnelle irlandaise. Les médias Irlandais ne manquent pas de se faire l'écho de cette démarche qui privilégie l'authenticité au recours à des effets de lumière ou de pyrotechnie coûteux et à un nombre important de danseurs à la façon américaine. Le spectacle étant joué en direct, l'enthousiasme et la passion des danseurs et des musiciens se communiquent aux spectateurs comme un feu sauvage, douze danseurs en live faisant plus d'e et que cent vingt danseurs comme on peut en trou- ver dans un spectacle préenregistré. Les Danceperados sont à l'avant-garde d'un nouveau mouvement s'efforçant de libérer la danse irlandaise de l'emprise des grandes sociétés de production, en évitant tout recours à la sécurité procurée par le pré enregistrement d'un spectacle conformément à un type de show à la façon américaine tel qu'on en présente à Las Vegas. Les Danceperados reviennent aux racines de la danse et de la musique irlandaise qui seules procurent la sensation d'assister à un vrai spectacle de musique et de danse irlandaises, dans un esprit authentique et libre, donc rafraîchissant. ***** Bereits der Name dieser Tanzshow versinnbildlicht die Begeisterung für den irischen Stepptanz. Frei aus dem Englischen übersetzt heißt sie "Die Tanzwütigen". Ja, die Iren können das Tanzen, Singen und Spielen nicht sein lassen. Es liegt ihnen im Blut. Aber auch für andere Kunstfertigkeiten und Leidenschaften sind sie weltberühmt. Dazu gehört ohne Wenn und Aber der irische Whiskey. Wie beim irischen Tanz oder Gesang wird auch hier das Wissen und Können von Generation zu Generation weitergegeben. Ein großer Whiskey muss jahrzehntelang reifen und gewinnt so immer mehr an Charakter. So ist es auch mit großen Künstlern.  Warum also nicht diese beiden Kulturen zusammenbringen? Ein Schelm wer dabei Böses denkt... Das "Whiskey you are the devil" Programm ist keine abendfüllende Huldigung an den Alkohol und die bekannte Trinkfreudigkeit der Iren. Das wäre zu einfach. Die Iren tranken oft um Unterdrückung, Hunger und Perspektivlosigkeit zu verdrängen. Die Kolonialherren wussten genau, dass Menschen, die an der Flasche hängen einfach zu beherrschen sind. Viele Arbeitsplätze hingen vom Wohl der Whiskeyindustrie ab. Den Preis dafür zahlten jedoch viele mit ihrer Abhängigkeit.  Die Danceperados nehmen ihre Zuschauer mit auf eine Tour durch die illegalen Pubs, genannt "Sheebens", in denen nicht nur exzessiv getrunken, sondern auch wild musiziert und getanzt wurde. Dann geht es weiter über den Atlantik in die USA in die Zeit der Prohibition, in der irische Gangster das üssige Gold schmuggelten und die Sheriffs clever austricksten. Auch bizarre irische Gesetze wie die "Holy Hour" oder "bona de traveller" dürfen dabei nicht fehlen und lassen den Zuschauer amüsiert schmunzeln. Die Show hat jedoch noch viel, viel mehr zu bie- ten, aber das wird hier noch nicht verraten.  Eine auf Musik und Tanz fein abgestimmte Multivision mit irischen Landschaften und Motiven rund um den Whiskey gibt dem Publikum das Gefühl, mittendrin - also in Irland - zu sein.  Mit seinen zwei Debüt-Shows, die von 2014 bis 2017 unermüdlich auf Tournee waren, hat das Ensemble bewiesen, dass das Konzept sowohl zu unterhalten als auch irische Geschichte kreativ zu interpretieren, den Zeitgeist trifft. Die Zuschauer gehen mit dem Gefühl nach Hause, sie hätten einen großen Kino Film gesehen, dessen Handlung ihnen bis unter die Haut ging.  Was die Danceperados von einer herkömmlichen Tanzshow unterscheidet, ist die Qualität der Tänzer, Musiker und Sänger. Sie leisten sich den Luxus, gleich ein Sextett mit auf Tour zu nehmen. Die Musiker und Sänger gehören zur Crème de la Crème des Irish Folk und wurden international mehrfach ausgezeichnet.  Für die Choreographie ist der zweimalige "World Champion" Michael Donnellan zuständig. Er war sowohl Solist bei Riverdance als auch bei Lord of the Dance. Nach Michael Flatley dürfte er wohl der Stepptänzer mit dem größten Profil und einer beeindruckenden Biografie sein. Aus einem großen Pool an Bewerbungen hat Michael die Besten ausgewählt. Die Klasse der Tänzer/innen kann man daran ersehen, dass es alle zusammen auf mehr als 40 World Dancing Champion oder All Ireland Titel bringen. 
Distribution:
Für die Choreographie ist der zweimalige "World Champion" Michael Donnellan zuständig. Er war sowohl Solist bei Riverdance als auch bei Lord of the Dance. Nach Michael Flatley dürfte er wohl der Stepptänzer mit dem größten Profil und einer beeindruckenden Biografie sein. Aus einem großen Pool an Bewerbungen hat Michael die Besten ausgewählt. Die Klasse der Tänzer/innen kann man daran ersehen, dass es alle zusammen auf mehr als 40 World Dancing Champion oder All Ireland Titel bringen.